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Quelques idées d’activités pour réussir un circuit à la carte au Kenya

safari au Kenya

Le Kenya fait partie des destinations les plus populaires du continent noir. Les lieux d’intérêts à visiter et les découvertes à faire lors d’une escale dans cette contrée sont multiples. En sus, ce pays plaira à plusieurs types de bourlingueurs. Les adeptes de safari y apercevront une faune d’une grande diversité. Les amateurs de phytobiologie, quant à eux, y verront une flore extrêmement variée. En outre, un périple en terre kenyane offre aux touristes l’opportunité de rejoindre des endroits épatants et de goûter à des mets délicieux.

Faire un safari au sein de l’incontournable parc du Masai Mara

L’une des activités phares lors d’un séjour au Kenya est le safari. Afin de s’adonner à ce type de divertissement, les bourlingueurs pourront se rendre au sein des aires protégées qui s’y trouvent. Ils pourront, par exemple, rejoindre la célèbre réserve de Masai Mara. Ce site affiche un panorama d’exception composé, entre autres, de collines et de savanes. En outre, les espèces faunistiques à voir pendant une halte dans ce sanctuaire sont nombreuses. En effet, des zèbres, des hippopotames, des crocodiles, des antilopes et d’autres espèces d’animaux s’y côtoient.

Le meilleur moment de l’année pour visiter ce parc est situé entre les mois de juillet et de novembre. En choisissant cette période, les globe-trotters assisteront à un phénomène naturel fascinant. Il s’agit de la migration d’à peu près 1 million de gnous. Ces mammifères sont en provenance du Serengeti et y viennent pour bénéficier d’un pâturage plus abondant.

Passer un agréable vacance à Lamu

Un circuit à la carte au Kenya ne se limite pas à la visite de ses parcs naturels, à l’instar de la réserve du Masai Mara. En effet, ce séjour permet également de rejoindre l’île de Lamu. Cette dernière fait partie de l’archipel éponyme se trouvant sur la côte nord de cette contrée. Une virée au sein de cette station balnéaire offrira aux globe-trotters l’occasion de vivre des moments authentiques. Sur place, les touristes verront une ville charmante du même nom, empreinte de la culture swahilie.  En explorant les rues étroites de cette cité, les estivants pourront admirer les maisons à l’allure pittoresque. Ces habitations sont parées de portes en bois décorées de sculptures.

Ceux qui souhaitent profiter de plus de tranquillité pourront, au cours de leur passage à Lamu, se rendre sur l’une des belles plages de ce paradis terrestre.

Goûter à des spécialités culinaires

Pour jouir au maximum d’un séjour au Kenya, les vacanciers devront absolument découvrir la cuisine locale. D’ailleurs, les endroits pour goûter à toutes sortes de nourritures n’y manquent pas. Les gargotes et petits restos par exemple sont nombreux à proposer des plats à prix modérés. Il y a aussi les camps et les lodges qui offrent un assortiment de mets qui est parfait pour les amateurs d’évasions gustatives.

Par ailleurs, les spécialités culinaires de ce pays sont également réputées comme étant revigorantes. L’une des plus connues est, sans aucun doute, le stew. C’est un ragoût d’haricots qui est mitonné avec quelques tranches de viande. Enfin, les routards végétariens pourront se régaler de délicieux fruits comme la papaye, la mangue, les bananes et l’ananas.

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La production du vin dégusté par les touristes dans le riad à Marrakech

riad alksar Marrakech

Approximativement 90% de la population Marocaine est musulmane. Selon la loi musulmane, il est interdit aux croyants de consommer de l’alcool. L’on pourrait par conséquent penser que le Maroc n’est en rien concerné par la production d’alcool, ce qui n’est pas le cas. Le Maroc produit environs 35 millions de bouteilles d’alcool par an, dont 30 millions sont consommées directement sur place. D’ailleurs les touristes consomment du vin dans le riad à Marrakech.

Preuves de l’existence des vignobles au Maroc durant l’antiquité

La viticulture et la plantation des vignobles au Maroc, date de l’époque des phéniciens et des colons romains. Durant l’antiquité, le principal lieu de plantation de vignobles était non loin de Volubilis. Le Maroc est aussi un des hauts lieux historiques de plantation des vignes sauvages que l’on trouvait déjà non loin du riad Al Ksar à Marrakech https://www.alksar.com/. C’est vers le 6ème siècle avant Jésus Christ que les premiers vins furent produits, durant l’installation des points de commerce des grecs et des phéniciens. Toutefois c’est seulement durant la période de colonisation des romains que la viticulture s’est développée, c’est ainsi que les vins venant de Mauritanie ont été présentés sur les tables patriciennes.

De nos jours, cette région correspond à la partie septentrionale du Royaume du Maroc, elle partait de Salé au nord, jusqu’à Volubilis au sud, à l’est jusqu’à l’Oued Laou. Les grandes villes de la province étaient Tingis qui est devenue Tanger, Volubilis, Tamuda qui est devenue Tétouan, Lixus qui est devenue Larache et Volubilis. La reconquête du pays par les musulmans n’a pas fait s’arrêter la culture du vin dans la région nord-africaine, les musulmans avaient une préférence pour le raisin de table. Les berbères d’origine Marocaine qui résidaient non loin des riads à Marrakech et qui étaient islamisés ont apporté leurs propres cépages lorsqu’ils sont arrivés dans la région. L’un de ces cépages est toujours cultivé en Andalousie, il est connu sous le nom de Faranat blanc de Tunis. Le même cépage existe aussi en Espagne et porte le nom de Majorquin. Dans la région al-Andalous, plusieurs experts en agronomie musulmans ont décrit la culture des vignes, les cépages andalous ainsi que la façon dont ils sont cultivés. Le vignoble n’a cessé de donner du vin appelé hamriyya et du vin de palme appelé nabid à base de raisins secs. Aujourd’hui au Maroc on retrouve des vins rouges, blancs, rosés et gris.

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Faites un trekking au Maroc et entrez en contact avec la population locale

trekking au maroc

Organiser et participer à un trekking au Maroc permet de découvrir des paysages incroyables, restés pratiquement vierges, mais aussi un peuple proche de ses traditions et de sa culture. Le peuple que l’on croise en faisant un trekking dans l’Atlas marocain http://www.terra-incognita.fr/carnets-de-voyage/voyage-trekking-desert-marocain/, ce sont les Berbères. Ces derniers sont originaires de divers pays africains, du Maroc à l’Égypte. Désormais les Berbères se retrouvent sur tous les continents, on en compte environ 25 millions à travers la planète, dont plus de 23 millions en Afrique et seulement 5000 sur le continent européen. Précisons que le Maroc à lui seul abrite 12 millions de Berbères et l’Algérie 7,5 millions. Le peuple berbère est principalement musulman, très peu se sont tournés vers le christianisme ou la religion juive. Au fil des années et de la modernisation, les Berbères ne se sont pas détachés de leurs traditions. C’est pour cette raison qu’ils parlent encore des langues locales notamment le kabyle, le chaoui, le chleuh, le chenoui, le tamasheq et bien d’autres.

Installées dans ces différents pays, les populations berbères ont tout de même une origine commune. Grâce aux écrits, aux sites archéologiques, aux dessins, à la génétique et aux langues, cette origine a pu être retracée. L’origine des populations berbères remonte à plus de 20 000 ans en Afrique de l’Est, quelque part entre l’Éthiopie et l’Érythrée. Ce peuple s’est divisé en 3 groupes distincts dont l’un s’est dirigé vers le Maghreb. Ce groupe qui a laissé des traces en Tunisie, et que l’on peut rencontrer lors d’un trekking au Maroc, porte le nom de Protoberbères, ils sont les ancêtres des Berbères que l’on connait aujourd’hui. Emile-Felix Gautier et Gabriel Camps parlent d’ailleurs dans leurs travaux, de ce peuple comme une population de chameliers nomades originaires de l’est. De nos jours, les Berbères possèdent encore des dromadaires et des chameaux.

Depuis que ce groupe de Berbères est arrivé au Maghreb, il s’est divisé en différentes tribus réparties sur l’ensemble du territoire. Les tribus que l’on retrouve au Maroc sont les Chenouis, les Zayanes, les Rifains, les Chaouis, les Chleuhs, les Infusen, les Touaregs, les Zenagas et des Berbères qui sont installés au cœur des Oasis. En se lançant dans un trekking au Maroc, dans la chaîne de l’Atlas, on retrouve des tribus en particulier. Dans le Moyen Atlas on retrouve les Berbères du Maroc central, dans l’Anti-Atlas et le Haut Atlas on retrouve les Chleuhs. Par contre, les Rifains sont principalement installés dans le nord du royaume. Les autres tribus berbères sont installées en Algérie, en Libye, dans le désert du Sahara, en Tunisie, etc.

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Visiter le site archéologique d’Aghmat pendant votre séjour en hôtel à Marrakech

lasultana marrakech

Lorsque vous vous rendez à Marrakech, vous avez de nombreuses opportunités pour visiter des lieux pittoresques dans la ville, mais aussi aux alentours. Vous pouvez par exemple vous rendre dans la chaîne de l’Atlas pour un trekking et rencontrer par la même occasion les populations berbères. Vous pouvez réserver une chambre dans un hôtel à Marrakech sur le site http://www.maroc-maroc.com/visiterHotel-8.html et aller faire un trekking de quelques jours dans le Toubkal, puisque tous les départs pour ces randonnées se font à Marrakech. Le site archéologique d’Aghmat est également un endroit que vous pouvez visiter en résidant à Marrakech, parce qu’il se situe seulement à une trentaine de kilomètres de la cité ocre. Aghmat était une ville marocaine qui a été bâtie par les Berbères avant que le Maghreb ne le conquière. Encore appelé Joumâa d’Aghmat ce site est célèbre pour le mausolée d’Al-Mutamid ibn Abbad.

Comme nous le disions plus haut, la cité d’Aghmat était pendant plusieurs siècles la capitale de l’émirat des « Maghraoua », ce jusqu’à la moitié du 11ème siècle. Pendant cette période, la cité était prospère, jusqu’à ce qu’elle soit prise par la dynastie des Almoravides, qui voyaient là une opportunité stratégique dans le cadre de la conquête du nord, Aghmat étant le carrefour pour les régions aux alentours. Les caravanes de marchands passaient par là, et la ville accueillait des érudits et des savants. La cité est devenue leur base et leur capitale à partir de 1057 jusqu’en 1062 lorsqu’ils ont fondé la ville de Marrakech. La richesse historique de cette ancienne ville est la première chose qui attire les touristes ayant loué des hôtels à Marrakech et qui viennent là pour découvrir le site archéologique, dont les fouilles ont débuté en 2005.

Depuis que les fouilles ont débuté en 2005, la cité attire toujours plus de visiteurs qui veulent découvrir ces trésors historiques. Il est même prévu l’ouverture d’un musée afin d’exposer au plus grand nombre les nombreux objets qui ont été découverts durant les fouilles. Les personnes qui aiment l’histoire pourront découvrir ces ruines avec beaucoup de plaisir, ils verront les murailles, les vestiges de résidences, les remparts en pierres, etc. Il vaut la peine de partir de son hôtel à Marrakech pour renouer avec cette histoire enfouie. La pièce la plus importante du site est sans aucun doute le mausolée d’Al-Mutamid ibn Abbab qui a été bâti en 1970. Dans le mausolée Al-Mutamid ibn Abbad repose aux côtés de sa fille et de sa femme. Ce prince était célèbre pour ses poèmes qui aujourd’hui encore ornent le plafond du mausolée.